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Quinzième Edition
du 14 au 23 mai 2014

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La Sudestada : les crues des fleuves que nous amènent les vents du sud. Elles sont craintes en Argentine en raison des destructions et de la souffrance qu'elles provoquent. Il s'agit ici d'une métaphore de la force qui vient du sud, qui crée ses propres chemins, donnant ainsi son nom à cette Quinzaine du cinéma Argentin.

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    Une programmation

4 lieux de projection       
    

Ambassade d’Argentine
6 rue Cimarosa
75116 Paris

Maison de l'Amérique Latine
217 Boulevard Saint Germain
75007 Paris

Institut Cervantes
7 rue Quentin Bauchard
75008 Paris

Maison d'Argentine
de la Cité Universitaire de Paris

27 A Boulevard Jourdan
75014 Paris

Entrée libre
à toutes les séances

Cette manifestation annuelle dont la diversité de genres et de recherches esthétiques nous permet d’apprécier la richesse de la création cinématographique actuelle, la liberté et la pertinence du regard des cinéastes sur la société argentine, réaffirme sa vocation à diffuser la Culture et le Cinéma Argentins à Paris. .

En collaboration avec l'Ambassade d'Argentine en France, l'INCAA (Institut National du Cinéma et des Arts Audiovisuels), la Maison de l'Argentine de la Cité Universitaire de Paris, l’Institut Cervantes de Paris et la Maison de l’Amérique Latine, le cycle est soutenu par la Fundación Universidad del Cine, le Cine Club Rosario, la Federación Argentina de Cine Clubs et le Collectif Argentin pour la Mémoire.

Un remerciement aux cinéastes et aux producteurs qui ont permis,
grâce à leur générosité et à leur enthousiasme,
de créer une nouvelle édition de qualité.

 

Programmation

La reconstrucción, un film de Juan Taratuto, avec comme protagoniste Diego Peretti, récompensé par le Prix du Meilleur Acteur au Festival de La Habana 2013.La douleur, ses effets et réparations sont le grand thème de ce film, qu’il s’agisse de douleur physique ou de souffrance intérieure. Le film propose un regard optimiste sur la vie, il suit des histoires, des personnages, des relations humaines qui peuvent s’améliorer.

Las aguas bajan turbias, un film d’Hugo del Carril. Œuvre la plus connue de son auteur, occupe une place importante dans l’histoire du Cinéma Argentin, et, par ailleurs, révèle les relations étroites qu'entretenaient les artistes et le pouvoir à cette époque.

Mercedes Sosa. La voz de Latinoamérica, un documentaire de Rodrigo Vila. Le film, réalisé avec le soutien de Fabián Matus, fils de Mercedes Sosa, rend hommage à l’artiste dont la voix traduisait la douleur et l’espoir de son peuple. Le film comporte des images d’archives totalement inédites, ainsi que le témoignage de personnalités nationales et internationales.

Mika. Mi guerra de España, un documentaire de Fito Pochat et Javier Olivera. Mika Etchebéhére et son compagnon Hipólito furent les témoins d’événements qui changèrent le cours de l’histoire du XX émet siècle. Militantes marxistes nés en Argentine, c’est à Madrid qu’ils trouveront cette révolution qu’ils cherchaient tant lorsque éclate la guerre civile espagnole en 1936.

Une place spéciale est donnée aux films d’animation.

Sont ainsi programmés:

Anima Buenos Aires, film d’animation en quatre épisodes réunissant les travaux des réalisateurs et scénaristes d'animation Florencia Favre, Pablo Favre, Pablo Rodriguez Jáuregui, Carlos Nine , Lucas Nine, Carlos-Caloi-Loiseau, Maria Victoria Ramírez. De la main de Juan Pablo Zaramella et Mario Rulloni, une couple de danseurs de tango relie les épisodes, parcourant les murs et les espaces caractéristiques de la ville. La musique de Gustavo Mozzi, Rodolfo Mederos, Fernando Kabusacki et Matias Mango contribue à créer une atmosphère d’humour et de magie de la ville.

Historias de Cronopios y de Famas, long-métrage d’animation de Julio Ludueña, qui crée des ponts entre la littérature, (puisqu’il s'inspire de l’œuvre de Cortázar), le cinéma et la peinture argentine.
L’enjeu du film, qui fait le choix d’animer les dessins et peintures d'artistes argentins, est l’engagement idéologique attribué par Cortázar à ses Cronopios et à ses Famas. La heterogeneidad des contes demandait une grande diversité dans la conception artistique, offerte par la maitrise de chaque peintre. A leur tour, ces différentes conceptions déterminèrent l’utilisation de différentes techniques d’animation. Toutes furent réalisées grâce à l’intervention de Pablo Bouza, un des meilleurs représentants actuels de l’animation.
Avec la participation de : Carlos Alonso, Luis Felipe Noé, Antonio Segui, Daniel Santoro, Crist, Ana Tarzia, Patricio Bonta, Magdalena Pagano, Luciana Saéz y Ricardo Espósito.
Musique : Ezequiel Ludueña

Courts-métrages :
Un día con Angela, de Julia Solomonoff, 1993, et Sinfín, de Fernando Varea, 2013.

 

Je voudrais vous remercier, mes amis, collaborateurs et public de La Sudestada, pour votre soutien tout le long de ces quinze Editions.

Nous sommes témoins du changement du Cinéma Argentin qui se transforme avec l’Histoire de notre pays, et évolue avec la technologie.

C’est toujours en équilibre, entre passion et discernement,
que j’accompagne le vent de La Sudestada qui nous parvient
des artistes argentins et se dirige vers le public de Paris.

A vous toutes et tous, ma reconnaissance

Nora Sack Rofman
Directrice de La Sudestada
Auteure du livre "Une mise en scène de l'incertitude.
 Le labyrinthe et sa representation dans le cinéma Latino-américain".
 Editorial de la Universidad Nacional de Rosario
 Edition Bilingue Français Espagnol
 2008

   

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