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Seizième Edition
18 au 22 mai 2015

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La Sudestada : les crues des fleuves que nous amènent les vents du sud. Elles sont craintes en Argentine en raison des destructions et de la souffrance qu'elles provoquent. Il s'agit ici d'une métaphore de la force qui vient du sud, qui crée ses propres chemins, donnant ainsi son nom à cette Quinzaine du cinéma Argentin.

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Cette manifestation annuelle dont la diversité de genres et de recherches esthétiques nous permet d’apprécier la richesse de la création cinématographique actuelle, la liberté et la pertinence du regard des cinéastes sur la société argentine, réaffirme sa vocation à diffuser la Culture et le Cinéma Argentins à Paris. .

En collaboration avec l'Ambassade d'Argentine en France, l'INCAA (Institut National du Cinéma et des Arts Audiovisuels), la Maison de l'Argentine de la Cité Universitaire de Paris et la Maison de l’Amérique Latine, le cycle est soutenu par la Fundación Universidad del Cine, le Cine Club Rosario, la Federación Argentina de Cine Clubs et le Collectif Argentin pour la Mémoire.

Je veux exprimer ma reconnaissance aux cinéastes et producteurs qui ont permis, grâce à leur générosité et leur enthousiasme, de créer une nouvelle édition de qualité.

 3 lieux de projection  

Ambassade d’Argentine
6 rue Cimarosa
75116 Paris

Maison de l'Amérique Latine
217 Boulevard Saint Germain
75007 Paris

Maison d'Argentine
de la Cité Universitaire de Paris

27 A Boulevard Jourdan
75014 Paris

Entrée libre à toutes les séances

 

Programmation

El Escarabajo de Oro, un film de Alejo Moguillansky et Fia – Stina Sanlund, 2014, comedie d’aventures, V.O. sous –titrée en anglais. Ce film présente, après une brillante scène de titres en ouverture, une réflexion aigue sur sa propre production.
Prix du Meilleur Film Argentin Festival BAFICI 2014

13 puertas, un film de David Rubio, 2014, documentaire, V.O. sous titrée en anglais. Un amphithéâtre d’Université, crée par l’Université de San Martín au sein d’une prison de haute sécurité en Argentine est le scénario paradoxal de « 13 puertas ». Là, des prisonniers et des gardiens étudient ensemble la sociologie. Le film suit, durant une année scolaire, cette expérimentation éducative.

Años de calle, un film de Alejandra Grinschpun, 2013, production de Laureano Ladislao Gutiérrez, V.O. sous titrée en anglais. Quatre enfants vivaient dans la rue en 1999.Quel pouvait bien être leur futur ? Filmé entre 1999 et 2012, le film explore trois moments de la vie de ces enfants, leur vie d’alors , leur passage à l’adolescence et à l’áge adulte.
Prix : Meilleur film argentin, Festival de Cinéma des Droits de l'Homme de Buenos Aires, 2013
Meilleure production audiovisuelle, Festival International de Zurich 2013 .

Los Anconetani, un film de Silvia di Florio, 2014,V.O. sous titrée en anglais. Nazareno Anconetani, 91 años, symbolise le métier quasi disparu de constructeur d’accordéons, tradition aprise de son pére Giovanni, arrivé en Argentine a partir d’ Ancona , en Italie, en 1918.
La joie de Nazareno et la magie de ses récits, nous transportent dans un passé ou l’effort et le travail étaient une célébration quotidienne de la vie.

La cámara oscura, un film de María Victoria Menis, 2008, V.O.sous titrée en français.Dans une colonie de Entre Ríos, en Argentine, à la fin du 19éme siècle, nous découvrons l’histoire de Gertrudis qui, d’après sa famille, est née laide, a grandi comme une fille au physique ingrat pour finalement devenir, dans le regard des gens, une femme insignifiante.
Quelques années plus tard, alors qu’elle est déjà mariée et mère , un photographe français arrive à sa ferme et changera sa vie.

Tata Cedrón, el regreso de Juancito Caminador un film de Fernando Pérez Vachini, 2011, V.O. sous titrée en français.
Documentaire qui retrace la vie de Juan Tata Cedrón, célèbre musicien de tango, né a Saavedra. Après avoir débuté sa carrière à Buenos Aires il a du s’exiler à Paris au milieu des années 70 pour des raisons politiques. Après avoir vécu en Europe, il a décidé de retourner en Argentine. La caméra l’accompagne dans une quête qui va au-delà du retour physique dans sa ville.

 

Je voudrais vous remercier, mes amis, collaborateurs et public de La Sudestada, pour votre soutien tout le long de ces seize Editions.

C’est toujours en équilibre, entre passion et discernement,
que j’accompagne le vent de La Sudestada qui nous parvient
des artistes argentins et se dirige vers le public de Paris.

A vous toutes et tous, ma reconnaissance

Nora Sack Rofman
Directrice de La Sudestada
Auteure du livre "Une mise en scène de l'incertitude.
 Le labyrinthe et sa representation dans le cinéma Latino-américain".
 Editorial de la Universidad Nacional de Rosario
 Edition Bilingue Français Espagnol
 2008

   

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